COMMENT S’HABILLER POUR LES FETES DE FIN D’ANNEE?

Bientôt les fêtes.

Voici quelques idées pour ne pas être trop planplan.

Des paillettes

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Parce qu’exceptionnellement on a le droit de s’habiller comme si on avait dix ans et d’assumer notre côté princesse papillon, les paillettes et autre strass sont permis.

Plus: Si vous allez à la messe de minuit, vous faites également dans la signalétique. Les phares se reflètent sur vous. Mettez vous en bordure de trottoir pour protéger vos proches.

Moins: Le pull doré ne se recycle pas forcément facilement et vieillit.

La citation:

« Trop de paillette tue la paillette » – Barbie princesse Noël enchanté

Un smoking

Trop classe, le smoking!

abd03efdb5511cb50a70c4a0b155654d Afin d’éviter tout impair, nous vous suggérons de porter un chemisier voire un soutien-gorge.

Plus: avec un smoking, on ne prend pas beaucoup de risques. C’est classe et net.

Moins: On sera la seule qui ne sera pas en robe ou avec…

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QUELQUES REGLES A RESPECTER QUAND ON EST UNE BIGLEUSE

Beaucoup de monde pense que les lunettes c’est moche et que pour être beau, il n’y a que les lentilles. Qu’on le dise une bonne fois pour toute: c’est archi-faux!

De jolies lunettes peuvent être un atout dans un look (pour mettre son visage en valeur et quelques astuces, voici un article assez complet il me semble qui donne des conseils pour bien choisir ses lunettes). Quelques règles à suivre:

1.- Les montures discrètes ne sont pas très heureuses

Les montures transparentes étaient à la mode… il y a une quinzaine d’années. Il vaut mieux éviter car cela donne l’impression qu’on ne s’assume pas.

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Là on est d’accord, c’est un peu exagéré…

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Ca c’est joli

2.- On investit un peu

C’est triste, mais malheureusement, qui dit jolies lunettes dit aussi lunettes ruineuses. Dites-vous que cet accessoire, vous allez le porter donc il faut qu’il vous plaise!

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Le problème ce n’est pas tant la monture, car on est pas forcé de choisir de la marque pour avoir quelque chose de joli, le problème ce sont les verres. Si on ne veut pas des culs-de-bouteilles mais qu’on est très myope (voire, pour les plus veinardes, myope et astigmate), il faut investir dans un verre affiné. Il faut aussi de l’anti-reflet sinon c’est invivable!

3.-On ne se transforme pas en sapin de Noël

Malheureusement, qui dit lunettes dit aussi « attention à l’accessoirisation ».

Gardons en tête cette simple équation:

Lunettes + bandeau + grosses boucles d’oreilles = crise d’épilepsie.

Comme les lunettes sont très voyantes, si tu te charges trop… tu es trop chargée et c’est lourd. Donc, le jour où tu privilégies les lunettes sur les lentilles, vas-y molo sur les accessoires et considère tes lunettes comme un accessoire.

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NB: il semble que le monde des défilés soit une exception notable à la règle qui précède

4.- Et puis quelques petites règles de base:

  • Toutes les montures ne vont pas avec toutes les prescriptions. Il faut donc demander des renseignements à l’opticien avant de délirer sur ces magnifiques montures en écailles qui vous font de l’oeil.
  • Attention au confort: poids de la monture, est-ce que le nez est pincé, est-ce que les branches vont bien sur les oreilles, sans leur faire mal.
  • Si tu comptes te faire deux paires de lunettes en remettant à ta vue ton ancienne paire, laisse-moi te prévenir afin que tu profites de mes propres égarements: ce n’est pas une super idée: la nouvelle paire te plaira plus que l’ancienne qui est probablement démodée. Du coup tu t’offres de nouveaux verres, ruineux (on l’a vu plus haut), dont tu ne profiteras jamais.

 

5.- Profite!

Comme on le disait en introduction, les lunettes peuvent être un atout dans un look, à toi de te les approprier et d’en profiter un maximum.

LES REGLES DU FOOT EXPLIQUEES A CEUX QUI N’Y CONNAISSENT RIEN MAIS QUI AIMERAIENT BIEN FAIRE SEMBLANT – 2. Les règles du jeu

2.- Quelques règles du jeu (mais pas toutes désolée…)

Tomber près du but adverse est toujours tentant pour un joueur

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Ca peut donner droit à:

  • un coup franc: c’est à dire que l’on arrête le jeu, on donne le ballon à l’équipe qu’on estime lésée et elle tire, si elle est proche du goal elle peut marquer ou
  • un penalty : quand on est victime d’une faute dans les 16 mètres devant le goal, on a droit à un penalty, soit un tir de nous tout seul devant le gardien, on se rend pas compte, mais le goal est gros, du coup dans une telle situation il est fréquent que le ballon entre. Quand il y a une faute proche du but dont un joueur de ton équipe (ou celle de tes amis) est victime, crie « Penaltyyyyyy! » ou « Péno, Y a Péno », c’est ce qui se fait. A cet égard, et si tu souhaites vraiment briller en société, c’est le moment de noter qu’un penalty, ce n’est pas la même chose qu’un tir au but (ce que l’ensemble de la planète footchbaul, et en particulier les commentateurs, semble ignorer): lorsqu’on tire un penalty, si le ballon reviens vers nous, on peut le prendre et retirer. Ce n’est pas le cas en cas de tir au but.

Donc quand il sont à peine effleuré (voire pas effleuré du tout), ces fillettes de joueurs qui se gominent les cheveux comme des malades, portent de beaux tatouages tout couvrant, et des basquettes ultra fluo commencent à se rouler par terre en chialant dans le genre « je vais mourir, donne moi le coup franc/penalty ». Là si c’est le joueur de l’équipe adverse qui est au sol, il ne faut pas crier « Pénoooo », mais bien: « Un bon coup de crampon n’a jamais fait de mal à personne » ou « Qu’on l’enterre » ou encore « Mais non y a rien ». Ca montre que t’as compris.

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La durée d’un match est de 90 minutes… ou pas

Si tu veux organiser une soirée post-foot, sache-le, la durée des match de coupe d’Europe varie. En pool, le match dure deux fois 45 minutes avec 15 minutes de pause. Il arrive cependant qu’on soit dans un match dans lequel le public réclame son champion. Par exemple, en demi-finale ou en finale, pas d’ex-equo. Le fair-play c’est pour les loosers, alors on fait des prolongations. On fait deux prolongations de 15 minutes puis les fameux tirs au but.

Donc si tu veux recevoir après le foot, un conseil, ne prévoit pas un soufflé mais opte pour une cuisson lente.

Le corner

On attribue un corner (ou un « coup de coin » si on veut parler français), lorsqu’un joueur de l’équipe défendante touche en dernier le ballon avant que celui-ci ne touche la ligne du but. On tire alors depuis le coin le plus proche.

La règle du « hors jeu » – celle qui te fera respecter de tout amateur du ballon rond.

Tu sais que c’est la règle la pire du football et tu trembles rien qu’à l’idée qu’on en parle. Mais sache-le, le foot, c’est pas le cricket donc les règles c’est pas non plus de l’ordre de l’inaccessible. On inspire à fond et on découvre la merveilleuse règle du hors jeu.

Toujours opportuniste, un joueur s’apprête à jaillir pour marquer le goal qui lui permettra de se rouler par terre de contentement/d’arracher son maillot/ d’empocher un million de salaire mensuel supplémentaire (rayer la mention inutile – piège: y en a-t-il une?). Un de ses coéquipiers lui passe le ballon pour qu’il marque. A ce moment (au moment du départ de la passe donc, on reste attentif), il faut impérativement que notre buteur en herbe soit plus proche du centre du terrain que la ligne imaginaire formée par l’avant-dernier joueur adverse. Ainsi, si le dynamique joueur est seul devant le goal au moment de la passe, il est hors jeu, si il est seul face au gardien au moment de la passe, il est hors jeu, et si il est seul face à n’importe quel joueur adverse au moment de la passe (parce que le gardien est allé pisser par exemple), il est hors jeu. Le « buteur en herbe » doit donc avoir devant lui deux joueurs adverses (y compris le gardien) au moment où la passe est tirée (et pas lorsqu’elle atterrit) pour ne pas être hors jeu!

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NADINE DE ROTSCHILD -L’ARISTO NEE CLODO (ou peu s’en faut)

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Tout un chacun connaît la papesse des bonnes manières, Nadine de Rothschild. Plus snob que snob, c’est elle qui sait ce qu’il faut faire et ne pas faire… en toutes circonstances.

Avec « La Baronne rentre à cinq heures », Nadine nous offre sa propre version d’une vie qui aura bien fait jaser.

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Le livre est hyper mal écrit, c’est ultra insupportable à lire. Nadine l’avoue, élève médiocre, elle a commencé à travailler dès ses quatorze ans:

« j’écrivais très mal, je ne lisais rien ».

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’au jour de l’écriture de ce roman, le problème n’était pas totalement résolu. On saute du coq à l’âne et, si on s’intéresse déjà à Nadine de Rothschild, ce qui n’est clairement pas donné à tout le monde, on est vite lassé de ce style pénible. Du coup, j’ai lu le livre en diagonale parce que le sujet me fait marrer.

Si on aime les ragots et penser/dire du mal des gens, Nadine de Rothschild est la victime idéale: née de père inconnu et d’une mère ouvrière, elle épouse, enceinte de plus de sept mois, le plus riche Rothschild.

La « vie » de Nadine commence avec Jean-Gabriel Dormergue, peintre à succès pour qui elle pose et qui lui ouvre les portes de l’éducation:

« j’étais un esprit primaire mais curieux (…) il me poussait à me cultiver. Rude travail de défrichage! Joyeusement, il passait du coq à l’âne. A partir d’une chaise,  (…) il me faisait un cours sur les styles: je ne distinguais pas un siège Louis XV d’une chaise de cuisine. Puis, il me parlait du Grand Siècle ou de Napoléon: m’étant arrêtée à Jeanne d’Arc, je ne savais même pas qu’il y avait une suite à l’histoire de France. »

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Nadine par Jean-Gabriel Domergue

A partir de là, elle tente d’accéder au succès par tous les moyens. Elle fait du cabaret, un peu de théâtre, surtout dans des seconds rôles où elle joue d’amusantes aguicheuses. Elle tourne aussi dans certains films et devient une vedette.

Là où Nadine nous épate, c’est qu’elle paraît très franche. Elle aime bien les garçons fortunés.

« Mon premier amour sérieux fut très riche et très anglais »

« La richesse et la puissance me fascinaient. Il y a des femmes qui tombent systématiquement sur le plombier, moi je ne me suis jamais rendue à un dîner sans rencontrer un héritier » – Quelle vantarde soit dit en passant!

« Il s’appelait Rothschild. Et alors? Il était riche? Tant mieux! Sur ce point, tout a été clair entre nous. Bien sûr, s’il avait été balayeur, je ne l’aurais pas regardé. »

A ce petit jeu, son ascension sociale est la seule chose qui semble l’intéresser:

« Lift! Lift!: mon slogan était plus que jamais d’actualité. Pas question de rétrograder. Dans cette ascension rapide, je n’emmenais que ceux qui pouvaient me suivre: les anciennes amies restaient sur le palier. »

Nadine l’avoue elle-même, après son mariage, ses repères temporels sont un peu flous. A partir de là, Nadine décrit sa vie de manière assez désordonnée. On retient qu’à part quelques petits couacs au début, Nadine se serait assez vite habituée à sa vie de baronne. Elle se convertit au judaïsme volontairement et apprend l’histoire de sa nouvelle famille. Liste des maisons, des bibelots, des ancêtres, des domestiques, Nadine ne nous épargne rien de sa vie fantastique. La chasse y tient une part importante. Le récit de la fois où elle a abattu un vieil éléphant laisse un goût un peu amère au lecteur, surtout quand on comprend que les Rothschild ont cessé le safari simplement du fait que cette activité a été déclarée illégale dans certains pays…

Quant aux célèbres infidélités de son mari, je finissais par désespérer jusqu’à une petite allusion:

« Je ne pratique pas, ( en laissant à mon mari son jardin secret), la politique de l’autruche. Au contraire, je pense souvent à cette phrase de M. de Beaumarchais: « La chaîne du mariage est tellement lourde qu’il faut être deux pour la porter, sinon trois. » Si un homme vous affirme: « Je n’ai jamais trompé ma femme », soit il ment soit il n’est pas normal ».

Finalement, ce que je retiens de cette biographie c’est qu’il ne vaut mieux pas s’y attarder. Bien que l’on sente l’énergie débordante de la baronne Nadine de Rothschild, l’ouvrage se sera avéré un peu brouillon. Quant à son contenu, on n’aura pas appris grand chose si ce n’est cette certitude qui s’impose: Nadine de Rothschild est une grande communicante qui se sera adaptée de manière exceptionnelle à son nouveau milieu. Sa manière de parler à la foi de sa nouvelle vie et de son nouveau cercle (des gens « délicieux », « fins » ou « charmants ») montre bien que dorénavant, elle fait partie de la haute. Pour ma part, si j’admire la franchise dont elle peut faire part en admettant son attirance pour la richesse et le pouvoir, je dois dire que j’en ressors plutôt déçue. Au final, à part ne surtout pas brusquer la vanité parfois mal placée de son « Cher Edmond », buter des animaux et être élue reine de la fête à chaque occasion, Nadine de Rothschild paraît avoir une vie bien creuse (mais bien remplie…). Je ne l’envie pas.