JURASSIC WORLD

Hé oui, on peut être superficiel de manière variée: aimer les vêtements et les chaussures et également donner dans le blockbuster pour homme.

Synopsis

On sait (comment l’ignorer?) que certains avaient bien envie de construire un magnifique parc à thème rempli de reptiles dégueulasses, énormes et dangereux. Dans cet opus, le rêve (hahaha) est devenu réalité: Jurassic World existe depuis quelques temps et, pour conserver l’intérêt d’un public blasé (parce que voir des dino c’est tellement has been), des laboratoires travaillent à la création d’espèces nouvelles, en particulier, d’espèces pas gentilles. Voilà-t-il pas que de leur imagination débordante, les petits « scientifiques » de Jurassic World ont sorti une bête ignoble +++ à côté de laquelle le T-Rex fait figure de Poney.

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On espère que son haleine ne sent pas trop le chacal

Deux gosses un peu tristounes se retrouvent dans le parc pour rejoindre leur tante, responsable de l’endroit et qui a oublié que les animaux, même à sang froid, ont un cœur (parfois, le film fait un peu dans le pathos). Elle doit faire appel au beau gosse de service (qui s’hydrate en montrant discrètement le logo Coca-Cola) pour tout d’abord expertiser l’enclos de la bête qui fera l’objet de biens des frayeurs, puis pour l’immobiliser et enfin, en désespoir de cause, pour la buter (notons au passage que ce n’est pas parce qu’elle a un cœur que les responsables du parc veulent l’épargner mais bien parce que sa conception même leur a coûté un bras qu’ils se feront de toute manière dévorer par la suite).

Critique

On ne se retrouve pas à regarder un Jurassic Parc pour réfléchir au sens de la vie. C’est du spectacle, du spectacle à tout prix, peu importe les (nombreuses) invraisemblances. Le film remplit largement son contrat. Il est bien emmené (quoi qu’un peu longuet au début) et nous fait marrer (mais je ne sais toujours pas si c’est bien le but). Les effets spéciaux sont excellents et on profite vraiment de ce moment de détente.

J’ai apprécié le rôle de la fille qui s’avère plus maline et débrouillarde qu’elle n’en avait l’air au premier abord. Loin de la potiche inutile que l’on attend (et qui court en talons pendant deux heures).

En gros: une réussite même pour ceux qui pouvaient craindre que l’intérêt tarisse pour ce quatrième volet. Les filles, si vous devez absolument accompagner Jules au cinéma, je pense que ce film ne sera pas trop difficile à subir.

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